mou de la crypto-monnaie

elle est menée au nom des consommateurs et des investisseurs dont la confiance dans la monnaie et les institutions financières est aujourd'hui mise en danger par la prolifération des cryptomonnaies. Il ne leur reste plus qu'à passer à l'acte). L'anonymat et le financement de trafics illicites seraient de facto cautionnés par les banques centrales! En revanche les banques centrales sont légitimes à mettre le holà lorsque ces «jetons doivent se convertir en monnaies réelles car ils risquent de les parasiter.

Portefeuille et plateforme pour la crypto-monnaie 2017

«L'ascension fulgurante des cryptomonnaies ne doit pas nous faire oublier la place importante qu'occupent les banques centrales en tant que dépositaires de la confiance du public affirme-t-il. Et à cet égard les banques centrales ne sont pas les seules concernées, les États ont également leur mot à dire. Il s'ensuit alors une double recommandation, les autorités devant intervenir à deux niveaux. Certes on ne peut empcher que les acteurs du bitcoin échangent entre eux cette monnaie privée. » lire aussi, les sept notions de base nécessaires pour comprendre le bitcoin. Cela renvoie notamment aux dispositions prises le 15 décembre dernier par la Commission européenne, qui a institué un amendement à sa quatrième directive anti-blanchiment. Crée en 1930 pour régler les modalités des réparations de guerre imposées à l'Allemagne, elle n'a cessé d'tre une plaque tournante pour la coopération financière internationale, au point de se définir comme «la banque des banques centrales». En Europe par exemple, les transactions en cash sont limitées à certains montants. Tout d'abord dans les «liens entre les cryptomonnaies et les monnaies réelles». «Le bitcoin le montre clairement: s'il a peut-tre été conçu comme un système de paiement alternatif hors de toute intervention gouvernementale, il associe aujourd'hui les caractéristiques d'une bulle, d'une pyramide de Ponzi et d'une catastrophe pour l'environnement a expliqué ce mardi matin le patron.

«La bulle spéculative» vise l'envolée extravagante des cours en 2017, suivie d'un effondrement de plus de moitié ces dernières semaines. Quant à la «catastrophe pour l'environnement il s'agit de la consommation monstrueuse en énergie que nécessitent les calculs «des mineurs» pour établir le cours du bitcoin. Le directeur général de la Banque des règlements internationaux, Augustin Cartens, recommande aux banques centrales de réglementer l'usage des cryptomonnaies, dont le bitcoin, principalement pour leur conversion en monnaies réelles. «L'ascension fulgurante des cryptomonnaies ne doit pas nous faire oublier la place importante qu'occupent les banques centrales en tant que dépositaires de la confiance du public.». En particulier sur les cartes prépayées, dont le montant maximal autorisé est de 50 euros pour les paiements on-line et de 150 euros en magasin. Voilà pour le réquisitoire. Mais le patron de la BRI rappelle que les autorités doivent veiller aussi à ce que les progrès technologiques ne servent pas «à légitimer les profits d'activités illégales». Pour sa part «la pyramide de Ponzi» fait référence à ce système d'escroquerie o ce sont les nouveaux entrants qui financent les gains des premiers investisseurs, sachant que le bitcoin n'est adossé à aucune richesse économique en soi.